Articles de presse
1999 - 2000 - 2001




GOXWILLER - Melodhin chante la paix.
Le tout jeune et déjà talentueux ensemble vocal Melodhin s'est produit avec bonheur récemment en soirée, à l'église Saint-Jean de Goxwiller.
Sous la direction dynamique de Stéphane Horand, les choristes ont interprété, pour le plus grand plaisir de l'auditoire pour le moins clairsemé mais conquis, un bouquet varié, colorié, éclatant par moments, d'une vingtaine de chants de paix, de joie et d'espoir. Les voix de qualité, le bel équilibre des registres, la joie de chanter en chœur, promettent un avenir intéressant à la chorale de Hindisheim. Interpréter avec talent des airs de Irvin Berlin, de Lee Mendelssohn ou de Sammy Cahn, traduit excellemment la volonté et le courage de ne pas tomber dans la facilité. A l'évidence, lors d'une prestation à Goxwiller, Mélod'hin aura l'auditoire qu'il mérite, tant sa production était enthousiasmante.(Dernières Nouvelles d'Alsace - 19 janvier 99)

FESSENHEIM-LE-BAS - Melodhin: du pur bonheur
La jolie petite église baroque de Fessenheim-le-Bas dédiée à Saint Martin se prêtait merveilleusement dimanche au concert du groupe Melodhin, venu d'Hindisheim.
Créé il y a à peine plus d'un an, ce groupe se compose d'une vingtaine de chantres, tous néophytes à l'exception de leur dirigeant Stéphane Horand et de sa sœur qui officiait au piano. Néophytes, mais pas aphones pour autant ! Jeunes adultes, ils ont prouvé qu'à défaut d'expérience, ils avaient du talent et de l'enthousiasme et qu'ils ne demandaient pas mieux que de progresser. Dans leur interprétation de gospels en langue anglaise comme dans celle de chants traditionnels français, on sent une fraîcheur qui ne demande qu'à prendre de l'assurance. A Fessenheim où ce genre de prestations est rare, le groupe a enluminé un triste dimanche d'hiver.(Dernières Nouvelles d'Alsace - janvier 99)


ESCHAU - Melodhin pour les rois
De Hindisheim à Eschau, les rois sages de la chanson ont apporté des mélodies pour un dernier hommage à l'enfant Jésus.
Chemises vertes ou rouges, ils ont suivi l'étoile du berger pour trouver refuge à l'abbatiale Sainte Trophime où les attendaient les amis de la musique qui les avaient conviés à Eschau, ce dimanche. Devant une centaine de mélomanes. Sous les sapins dépouillés entourant le chœur de l'église, la vingtaine de chantres de Mélod'hin ont déposé l'or de leurs paroles, l'encens de leurs refrains, la myrrhe de leur voix. Cinq rois du chant de Noël mais accompagnés de reines: pour tourner une dernière fois la belle page de la naissance de l'enfant divin, on n'est jamais de trop. Dans leur besace, une vingtaine de chants, des classiques comme Douce Nuit ou Mary Had A Baby, des inattendus comme Blue Skies ou surprenants de Jay Althouse. Bien avant l'euro, Noël unit les peuples d'Europe. En les interprétant en allemand, en anglais ou en français, Melodhin a rappelé que l'amour, la liberté et la paix n'ont pas de frontière. Quant au chef de chorale, Stéphane Horand, il sait mettre en exergue le talent en maturation de sa jeune formation musicale de Hindisheim. Il peut sereinement envisager d'emprunter d'autres chemins musicaux entouré de ses amis de Melodhin. (Dernières Nouvelles d'Alsace - 6 janvier 99)

MATZENHEIM - Melodhin en concert
Le groupe vocal Melodhin a donné un très beau concert dans la chapelle du collège Saint-Joseph de Matzenheim, le samedi 30 octobre.
Ce groupe, fort d’une vingtaine de choristes et originaire de Hindisheim, a été créé il y a deux ans à peine. Il chante uniquement en anglais ce qui le différencie des autres chorales qui se produisent en Alsace.
Au programme figuraient des négro-spirituals et par la suite on a aussi pu entendre des succès bien connus comme « New-York, New-York » que chantait Frank Sinatra. Le public a fort apprécié « I’m singing in the rain » où les ténors et les basses ont protégé les dames du soprano et de l’alto en ouvrant les parapluies. Cette soirée se poursuit par d’autres airs tirés de comédies musicales pour arriver aux gospels, ces chants d’espoir chantés jadis par les esclaves noirs dans l’attente d’un monde meilleur.
Le public battait des mains, non seulement pour applaudir ce groupe, mais aussi pour mieux participer aux rythmes de ces chants.
Le programme se termina par le chant « Go with a song in your heart », rentrez dans vos demeures avec cette chanson dans votre cœur. Le public tout emporté par ces chants applaudissait bien fort ces animés par le plaisir de chanter, accompagnés du pianiste Sébastien Hulard. Le directeur de ce groupe Stéphane Horand, tout sourire, accepta de prolonger ce beau spectacle par trois chants supplémentaires. (Dernières Nouvelles d’Alsace – 6 novembre 99)



MARLENHEIM - Chants d'ailleurs et d'espoir
Fidèle à son répertoire de chants américains et de gospels, l'ensemble vocal Melodhin, né en 1997 à Hindisheim, a donné dimanche après-midi en l'église de Marlenheim, un concert de grande qualité.
"Même une petite voix peut apprendre une chanson au monde entier". C'est en ces termes que Stéphane Horand, chef de choeur de Melodhin, a ouvert le concert et présenté la première chanson, "One small voice", interprétée en soliste par une petite fille, Camille.
Conçu en deux parties, des chants américains puis des gospels, ce concert de très bonne facture a permis aux spectateurs, une centaine de personnes, de passer près de deux heures musicales tout en émotion et en chaleur humaine.
Harmonie des voix, fluidité des interprétations, bonheur explicite des interprètes à chanter ensemble. Autant de qualités qui font de Melodhin un ensemble vocal d'excellente qualité.
Tolérance
En outre, comme le rappelle avec humour Stéphane Horand, l'ensemble Melodhin n'est composé que de jeunes gens "dynamiques, sympathiques et chaleureux". Lancée comme une boutade, cette assertion s'avère en défintive une excellente présentation de l'ensemble vocal. Melodhin n'est en effet pas une chorale comme les autres, sa différence se signant tant dans le choix de son répertoire que dans sa volonté de faire passer par la musique un message de tolérance.
En effet, Stéphane Horand, rappelant que les gospels sont les "chants d'espoir des esclaves noirs américains", a souhaité appeler à plus de solidarité et d'humanité. En cette aube de nouveau millénaire, en cette "ère de technologie de pointe et de solitude accrue", l'ensemble Melodhin avait en effet décidé d'offrir aux spectateurs toute la symbolique de ces chants de souffrance, de fraternité et de révolte.
"Quand le soleil se couche"
C'est ainsi que Stéphane Horand a présenté l'un des chants en ces termes: "Je m'appelle Burt. Je suis né il y a trente ans dans cette plantation. Chaque jour, les coups de fouet pleuvent sur mon pauvre dos. Et tous les jours, quand le soleil se couche, je prie Dieu de m'emmener vers ce pays dont parle toujours le pasteur."
Soliste
Les spectateurs qui avaient décidé d'achever leur dimanche après-midi par ce concert n'ont sans nul doute pas regretté leur choix. Les chanteurs et musiciens de Melodhin leur ont en effet offert un concert rythmé et entraînant, rehaussé de très belles prestations de Stéphane Horand, soliste dans deux gospels.
Et si le succès d'un concert se mesure à l'aulne du bonheur des spectateurs, celui de Melodhin ne faisait aucun doute. Frappant dans les mains et rythmant la musique, les personnes présentes en l'église de Marlenheim ont attesté de leur plein enchantement musical. (M.P. Dernières Nouvelles d’Alsace – avril 00)


HINDISHEIM - Mélodies d'ailleurs
Ils ont débarqué, vêtus de rouge et de vert ! Les chanteurs de mélodies anglo-saxonnes de Hindisheim. La vingtaine de choristes du groupe Melodhin ont donné un concert, dimanche, dans l'église paroissiale pour célébrer le nouveau millénaire.

Dans un décor hivernal et à l'occasion de l'Epiphanie, le dernier jour de cette période de fêtes, une première partie du programme a été consacrée à une série de chants de Noël aux accents d'Outre-Atlantique, comme par exemple, en ouverture, "Silver Bells" (cloches d'argent) où la petite Camille a ému l'assemblée par un solo exécuté d'une petite voix argentée.
Bien vite, des rythmes de jazz, de rock ou même de valse ont emporté l'auditoire qui s'est même laissé aller à participer en frappant dans les mains.
Il en a été de même pour la deuxième partie enchaînée sans interruption, plutôt à tendance gospel, avec "Sing alleluia, clap your hands" (Chante Alleluia et frappe dans tes mains)ou encore "Heaven's gate" (Porte du Paradis)
Le très dynamique Stéphane Horand, non seulement dirige ses choristes et ses musiciens (batteur, guitare basse et piano) et pousse de temps en temps un solo de basse, mais encore présente les chants en donnant quelques explications (en français cette fois-ci) quant au contenu et à l'âme de ceux-ci afin que le public s'y retrouve.
Celui-ci, très nombreux, a fort bien vêcu l'événement car, après avoir frappé des mains pendant tout le dernier chant "Oh Happy day", il en a encore redemandé, voeu que l'équipe du président Henri Hebting, après une heure et demie de concert, s'est fait un plaisir d'exaucer. (Dernières Nouvelles d'Alsace - 9 janvier 2001)



HOERDT - Noël en gospel
Le groupe vocal Melodhin a chanté Noël en l'église protestante de Hoerdt.
L'église a fait le plein pour un concert qu'on savait extraordinaire, tant la réputation de Melodhin est grande. L'ensemble dirigé par Stéphane Horand est en effet passé maître dans le gospel.
En l'espace de quatre ans, il a acquis une rare sûreté. Son répertoire est essentiellement composé de chants de Noël américains et de gospels. Sans négliger les airs connus en français et en allemand. Et, ce qui ne gâte rien, les solistes sont brillants.
Melodhin a, en tout cas, fait le bonheur de la très nombreuse assistance. (Dernières Nouvelles d'Alsace - décembre 2001)



DIEBOLSHEIM - Swing à l'église
Dimanche soir, l'ensemble vocal Melodhin a donné un concert qui sortait un peu de l'ordinaire à l'invitation de la paroisse et de la chorale Sainte Cécile.
C'est le prêtre du village Y. Beuvlet qui a souhaité la bienvenue aux quelque 400 mélomanes venus assister à la manifestation. Créé en octobre 1997 à Hindisheim, le groupe Melodhin compte une vingtaine de membres. Il est placé sous la direction de Stéphane Horand.
L'église St-Boniface de Diebolsheim n'avait sans doute jamais vécu cela et pourtant, à en juger par les applaudissements, ce concert peut être qualifié de large succès. Pour le prêtre de la paroisse, ce moment privilégié était une excellente manière de prolonger la joie de la naissance du Christ, en laissant envahir les coeurs par la paix et la douceur des chants.
Le programme que le groupe a présenté était composé de chants de Noël américains et de gospels. Chants d'espoir et chants d'espérance pour un monde meilleur, chantés jadis par les esclaves noirs. Noël africain, Noël brésilien, chanté essentiellement en anglais, a largement conquis les mélomanes qui ont ainsi partagé avec les choristes ce voyage à travers les pays où Noël a souvent une autre signification.
Très animé, très rythmé, très chaleureux également, dans le style swing américain, le public battait des mains, non seulement pour applaudir, mais aussi pour mieux participer aux rythmes des chants. Dans ce magnifique répertoire, le concert devait se terminer par un Douce nuit, Sainte nuit, en français et en allemand. C'était sans compter sur le public qui en a largement redemandé et l'ensemble vocal a dû s'y reprendre par deux fois. (G.R. - Dernières Nouvelles d'Alsace - 5 janvier 2002)


MARLENHEIM - Des gospels à l'église
Dimanche soir, le groupe Melodhin, sous la direction de Stéphane Horand, a donné, en l'église catholique de Marlenheim, un concert gospel qui n'a pas déçu ceux qui ont fait le déplacement pour y assister.
Le groupe, créé en 1997, fort de trois musiciens et d'une vingtaine de choristes, a entraîné les participants dans un voyage qui de l'Afrique, en passant par Bethlehem et l'Amérique du Sud, a abouti dans les champs de coton de la Nouvelle-Orléans où les esclaves noirs clamaient leur nostalgie et surtout leur immense espérance en l'Etoile de Noël. L'entrain de ce groupe, les voix tantôt chaudes, tantôt pleines d'émotion, n'ont pu que saisir au plus profond du coeur tous les participants. (Dernières Nouvelles d'Alsace - janvier 2002)