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Tolérance En outre, comme le rappelle avec humour Stéphane Horand, l'ensemble Melodhin n'est composé que de jeunes gens "dynamiques, sympathiques et chaleureux". Lancée comme une boutade, cette assertion s'avère en défintive une excellente présentation de l'ensemble vocal. Melodhin n'est en effet pas une chorale comme les autres, sa différence se signant tant dans le choix de son répertoire que dans sa volonté de faire passer par la musique un message de tolérance. En effet, Stéphane Horand, rappelant que les gospels sont les "chants d'espoir des esclaves noirs américains", a souhaité appeler à plus de solidarité et d'humanité. En cette aube de nouveau millénaire, en cette "ère de technologie de pointe et de solitude accrue", l'ensemble Melodhin avait en effet décidé d'offrir aux spectateurs toute la symbolique de ces chants de souffrance, de fraternité et de révolte. |
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Dans un décor hivernal et à l'occasion de l'Epiphanie, le dernier jour de cette période de fêtes, une première partie du programme a été consacrée à une série de chants de Noël aux accents d'Outre-Atlantique, comme par exemple, en ouverture, "Silver Bells" (cloches d'argent) où la petite Camille a ému l'assemblée par un solo exécuté d'une petite voix argentée. Bien vite, des rythmes de jazz, de rock ou même de valse ont emporté l'auditoire qui s'est même laissé aller à participer en frappant dans les mains. Il en a été de même pour la deuxième partie enchaînée sans interruption, plutôt à tendance gospel, avec "Sing alleluia, clap your hands" (Chante Alleluia et frappe dans tes mains)ou encore "Heaven's gate" (Porte du Paradis) Le très dynamique Stéphane Horand, non seulement dirige ses choristes et ses musiciens (batteur, guitare basse et piano) et pousse de temps en temps un solo de basse, mais encore présente les chants en donnant quelques explications (en français cette fois-ci) quant au contenu et à l'âme de ceux-ci afin que le public s'y retrouve. Celui-ci, très nombreux, a fort bien vêcu l'événement car, après avoir frappé des mains pendant tout le dernier chant "Oh Happy day", il en a encore redemandé, voeu que l'équipe du président Henri Hebting, après une heure et demie de concert, s'est fait un plaisir d'exaucer. (Dernières Nouvelles d'Alsace - 9 janvier 2001) |
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Dimanche soir, le groupe Melodhin, sous la direction de Stéphane Horand, a donné, en l'église catholique de Marlenheim, un concert gospel qui n'a pas déçu ceux qui ont fait le déplacement pour y assister. Le groupe, créé en 1997, fort de trois musiciens et d'une vingtaine de choristes, a entraîné les participants dans un voyage qui de l'Afrique, en passant par Bethlehem et l'Amérique du Sud, a abouti dans les champs de coton de la Nouvelle-Orléans où les esclaves noirs clamaient leur nostalgie et surtout leur immense espérance en l'Etoile de Noël. L'entrain de ce groupe, les voix tantôt chaudes, tantôt pleines d'émotion, n'ont pu que saisir au plus profond du coeur tous les participants. (Dernières Nouvelles d'Alsace - janvier 2002) |